25 avril 2008...12:37
Rachida DATI est une glandeuse
Jump to Comments
Vu chez Ytty, cette magnifique démonstration de la capacité de glandouille de la Garde des Sceaux, Mme Rachida DATI. Elle semble en effet avoir oublié ce qu’était la “valeur travail”, si chère à son ami Nicolas et dont elle exige un strict respect par ses collaborateurs. Après l’hubris, voila qu’elle se rend coupable de deux nouveaux vices : l’oisiveté et la paresse. Doit-on y voir un lien avec ses problèmes pour obtenir des diplômes, autrement que par “équivalence” ? En tout état de cause, espérons que Malika Dati, sa grande soeur et conseillère municipale de Nancy déléguée à l’emploi et à l’insertion professionnelle, ne partage pas ses défauts…






20 commentaires
25 avril 2008 à 2:52
vidéo grandiose !!!!!
25 avril 2008 à 4:34
Rappelons que ces gens-là sont défrayés pour le temps qu’ils consacrent à la nation !
Allez zou, un coup de SMS, deux trois coups d’oeil sur l’Equipe, un doigt sur Penthouse, une frite, un coca, et hop, fésez pêter le chèque M’sieur le premier sinistre, bordel à cul de pompe à merde ! On est les élus de la nation, que diable ! ça se mérite !
Cette bande de filous (à l’identique des précédents) ne m’incitent pas à aller aux urnes !
Qu’on se le dise, tant que le pouvoir exercera autant de pouvoir sur l’exercice du pouvoir, je ne pourrai pas exercer mon pouvoir de vote !
25 avril 2008 à 10:37
“Une journée remplie, studieuse et concentrée…”
Je dois avoir tout faux dans mon planning!
26 avril 2008 à 7:39
Et encore, contrairement à d’autres, elle ne joue pas au Tetris en séance!!
26 avril 2008 à 10:39
@ Kat: je propose de lui acheter une ggame BOy.
@ Padmé : la charge de travail est une notion subjective…. j’en connais certains qui sont très vite surchargés dès qu’on leur donne un peu de travail. Dati c’est le contraire, moins elle en fait, plus elle a l’impression de bosser.
@Adam: “bordel à cul de pompe à merde”, j’adore, il ne me reste plus qu’à illustrer cette expression.
26 avril 2008 à 2:03
Dramelay est de retour le week-end!!!!
C’était la p’tite surprise de Mme Dramelay?
26 avril 2008 à 3:57
Lettre à Monsieur le Président (ou à madame DATI),
Je vous fais une lettre que vous lirez peut-être, si vous avez le temps.Pour relancer la croissance, il me semble qu’il faille soutenir l’économie et l’entreprenariat.
Il y a deux ans, j’ai investi toutes mes économies et celles de quelques proches pour lancer une S.A.R.L. J’ai contracté un prêt auprès d’une banque, la banque de l’écureuil si vous voyez de laquelle nous parlons. La banque est couverte sur son investissement à hauteur de 70% par Oséo (organisme de cautionnement public) et par le nantissement de notre fond de commerce, c’est dire si nos « amis » banquiers ne risquent pas grand chose.
Adeptes du « travailler plus pour gagner plus », mon équipe et moi-même travaillons d’arrache pied et arrivons cette année à équilibrer nos comptes, progressant par ailleurs de plus de 40% depuis le début de l’année par rapport à l’an passé où nous affichions déjà 66% de progression en comparaison de 2006 ! De ce fait, nous allons pouvoir enfin parler à ce jour de retour sur investissement.
Tout semblerait idyllique si je ne devais évoquer la situation de notre entreprise au regard de la banque. Comme il faut trois ans environ pour lancer ce genre d’activité et que nous en sommes seulement au 25eme mois, que cette même activité est cyclique, j’ai pensé devoir prendre les devants en demandant une autorisation de découvert à notre banque… qui me l’a refusé sous prétexte que notre capital propre est déficitaire !
Cette fin de non recevoir signe à terme le dépôt de bilan de ma société ! Deux ans d’efforts et des emplois ruinés (nous devions au total créer cinq emplois sur la structure d’origine) juste parce qu’une banque ne nous trouve pas assez riche à son goût au moment où je vous parle !
C’est d’autant plus aberrant que ces mêmes banquiers sont capables de miser et de perdre des sommes bien plus considérables que notre perte de capital propre sur d’hypothétiques marchés boursiers !
Aujourd’hui, je m’interroge, Monsieur le Président, sur le sens de vos propos « Travailler plus pour gagner plus » puisque dans cette société capitaliste, nous avons joué le jeu, et il semble que les dés soient pipés.
Vous noterez que je n’ai pas pris la peine, comme dans la chanson, de faire rimer “bafouille” par respect pour vous, et que je me suis également abstenu de faire rimer “banquiers” avec “enculés” même si, je vous l’avoue, ça m’a démangé !
Recevez, Monsieur le Président, mes sincères et sans doute inutiles salutations !
26 avril 2008 à 8:21
Flaubert disait : « Le mot ne manque jamais quand on possède l’idée ».
@ Adam… Je démens…
27 avril 2008 à 7:38
Le comportement n’est pas très honorable, mais qui sera surpris ? Ces gens-là sont là pour quatre ans encore, ils ne s’amélioreront pas au fil du temps. Ceci étant, c’est bien de montrer ça.
(Ce qui est moins bien, c’est de se poser des questions quant à sa soeur, qui n’y est pour rien, même si elle est également un pur produit UMP).
28 avril 2008 à 9:11
nan, nan, toujours pas de retour le week-end… 9 me rend fou
30 avril 2008 à 12:22
Bonsoir
Moi, je n’aime pas le populisme !
C’est facile de taper sur les banquiers !
Premiérement , le banquier dans l’histoire il a accepté 30 % du risque car Oseo ne le couvre que de 70% du risque final après réalisation de la garantie.
Que vaut un fond d’une entreprise en difficulté ? Pas suffisamment pour payer les URSSAF et le fisc qui priment tous les autres soit 0€ pour le banquier.
Alors en supposant un prêt de 30.000 € , la banque a déja fait acte de confiance de 30 % de (30.000€ - 0€ )= 9.000 € sans garantie.
Je ne parle pas pour toi, Adam, car je n’ai pas les informations , mais parfois ces 9.000 € c’est plus que le capital apporté par les associés !
Deuxiémement, un évolution en pourcentage, ça ne veut pas dire grand chose . Quand un résultat passe de 5.000 € à 10.000 € c’est 100% de progression mais ça n’autorise pas un homme à vivre correctement pendant un an !
Troisièmement, quand ça marche ,notamment sur les TPE , ce banquier donne les moyens à de jeunes entrepreneurs de capitaliser sur leurs activités et leur travail .
je m’explique : Que peut espérer un jeune homme un peu expérimenté (ou une jeune femme) de 30 ans titulaire d’un BEP de plomberie aujourd’hui ? ( La plomberie, c’est pour l’exemple ) Etre smicard pendant 30 ans ou créer son entreprise et s’offir de meilleures perspectives ?
Ensuite, il y a pas mal de facteurs qui conditionneront la réussite ( y compris la chance) mais je sais par expérience que la décision de ne plus suivre est pour l’Homme toujours moralement difficile à prendre qu’il soit médecin décidant d’arrêter un traitement ou banquier refusant la demande supplémentaire car ainsi l’un et l’autre constatent léchec et la fin des espoirs partagés.
Quant aux pertes énormes faites par un trader mal surveillé dans un établissement , elles ne peuvent aboutir à discréditer le travail de dizaines de milliers d’autres Hommes et Femmes qui s’investissent dans leur métiers et qui tentent de le faire bien.
J’aime décidément pas le consensualisme qui consiste à taper ensemble sur les autres !
Cordialement
30 avril 2008 à 6:46
Jeck Hill,
Pas de populisme! Juste ma propre situation !
Tu dis que le banquier prend des risques à hauteur de 30 % ? Tu ne connais visiblement pas le dossier.
Le fonds de commerce vaut bien plus que les 9 000€ puisqu’il y a eu 130 000€ de travaux ! Qui plus est, notre activité n’est pas en difficulté puisqu’on couvre nos charges au bout de deux ans d’activité ! On n’a de cesse de progresser, et aujourd’hui si nous vendions, nous pourrions en tirer environ 140 000€ (estimation du banquier) alors qu’il reste moins de 100 000€ de prêts.
Je trouve d’ailleurs curieux que le banquier ait déjà fait cette estimation, et qu’il nous suggère de lâcher l’affaire juste au moment où elle devient rentable.
J’ai ouï dire que les banques spéculent parfois aussi sur des concepts de franchise, en prenant la main à des moments clefs. C’est ainsi que que la banque qui aime les écureuils a récupéré deux franchises nationales d’agences immobilières.
Quant à l’histoire du trader, il me semble qu’il n’y ait pas eu que des pertes à la société générale sur les subprimes. Beaucoup de banques françaises ont perdu des milliards sur ce marché scandaleux, et aujourd’hui, elles se refont sur le dos de leurs clients !
Voilà, désolé de ne pas pleurer sur les gentils banquiers, pour moi, définitivement, ce ne sont que de couards prêteurs sur gage !
30 avril 2008 à 6:47
J’ai oublié un petit détail d’importance, Jeck Hill :
70 000 € de capital et 41 000 € abondés en compte courant d’associés !
30 avril 2008 à 7:14
Ce blog deviendrait il une annexe des Echos ?
30 avril 2008 à 7:49
Euh… non, c’est juste que Docteur Jeck Hill n’est sûrement pas docteur mais peut-être banquier, et que comme tous les banquiers, il n’aime pas qu’on l’appelle “prêteur sur gage”…
: )
30 avril 2008 à 8:01
Tant que ce n’est pas “tueur à gage”.
30 avril 2008 à 10:17
Ceci dit, il peut en devenir un car il a pouvoir de vie ou de mort sur la société tant que les prêts ne sont pas remboursés !
On peut donc dire que j’ai un contrat sur ma tête pour encore cinq ans !
; )
30 avril 2008 à 10:41
Bonsoir à tous
Bonsoir Adam
Les chiffres 30.000€ et 9.000€ c’était pour faire parler l’exemple et comme tu le dis je n’avais pas le dossier.
Reste que quelque soit le montant , le principe d’OSEO n’est de couvrir qu’une fraction du RISQUE FINAL , laissant l’autre fraction à la charge du banquier, cette fraction étant toujours exprimée en pourcentage. (Donc une couverture à 70 % donne du risque obligatoire à 30 % CQFD !).
Oui, Je suis un banquier.
Oui, j’ai dû parfois dire “NON” mais “NON” ce n’est pas un droit de vie ou de mort !
Tente de relire le Post et tu verras que j’écris que ta mort, c’est notre échec.
Je le reformule : Notre espoir, c’est d’amener à la réussite et personne n’aime et n’a envie de se tromper.
Au final , à ne pas vouloir entendre, on ne peut pas comprendre ! C’est souvent de la que viennent les difficultés et c’est vrai aussi en matière de finances.
Vu les efforts consentis, je conçois ton désarroi mais je vais dire encore une chose de désagréable : dans un partenariat qui s’effrite, l’erreur n’est jamais que d’un seul côté !
J’en veux pour preuve les incohérences : dans le 1er post tu te disais au bord du dépôt de bilan et maintenant l’entreprise n’est pas en difficulté !
Tu couvres tes charges et pourtant malgré 70.000€ de capital, tes fonds propres sont déficitaires et tu as besoin d’un découvert après avoir apporté 41.000€ en compte courant.
Alors première étape du redressement, Arrête les suspicions ! Entends les propos de ton interlocuteur!
Lui,Elle c’est pas un Kerviel, il ou elle fait partie des dizaines de milliers d’Hommes et de Femmes dont je parlais plus haut qui sont là pour accompagner.
Ecoute le, écoute la , il ou elle a peut être des solutions .
Parle lui , tu en feras naître éventuellemnt des autres .
Avec un dialogue restauré ça pourra peut être s’arranger !
Cordialement
NB : on ne trouve pas ça dans les Echos !
2 mai 2008 à 11:08
Pas d’incohérence, juste beaucoup d’agacement par rapport à l’enjeu !
L’activité étant cyclique, et n’ayant pas d’avance, si le banquier stoppe, ma boite peut y rester ! D’où l’agacement ! C’est d’autant plus rageant qu’on rattrape le retard des débuts.
J’ai rendez-vous à 15H justement pour dialoguer et tenter de solutionner ce problème. On verra ensuite …
3 mai 2008 à 3:00
Ils sont malins ces banquiers !
Devenus de véritables commerciaux sur patte, ils pratiquent désormais la vente dite à l’entonnoir !!!
En clair, ils commencent par le refuser de l’aide, puis lorsque tu reviens à la charge, te disent un truc du genre “ok, mais il faudrait prendre une assurance”..
Ben voilà, fallait le dire ! Et hop, ça s’appelle du chantage ! Tu as ton découvert, mais on te vend de l’assurance à la place des assureurs !”
Et pour deux assurances placées, j’ai droit à un téléphone portable ?
Laisser un commentaire